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Sexe dans le train – Le fantasme de Patricia

Sexe dans le train Histoires Taboues

Sexe dans le train -Envoyé par Patricia

 Témoignage mis en forme par Véronique Gent pour votre plaisir de lecteur.

Je m’appelle Patricia et je suis une grande fan de votre site que je trouve très excitant.
Je me risque donc à vous envoyer le fantasme que j’ai réalisé il y à quelques années.

A l’époque, j’étais enceinte de 4 mois et mon copain s’était barré pour une autre.
Je vivais seule depuis plus de 2 mois, sans aucun rapport sexuel.
Tout s’est passé un soir après le boulot.

Je suis serveuse dans un café parisien.
On peut dire que ce type de boulot est propice pour la baise, mais je me suis toujours interdit de le faire avec des clients ou collègues.
Ma vie était vraiment triste.
Je vivais seule dans un petit studio en banlieue Parisienne.
Pour ma vie sexuelle, elle se limitait à me caresser une à deux fois par jour en regardant des vidéos porno.
Un soir pourtant, j’ai eu des envies plus fortes, surement liées au fait que j’étais enceinte.

Il parait que les femmes enceintes ont des envies qu’elles ont du mal à se contrôler.
Pour ma part, sortant du boulot vers vingt deux heures, j’avais une envie énorme de sucer une queue.
Ca pouvait être n’importe qui.
Je voulais juste que je la sente gonfler dans ma bouche.
Ce désir me gonflait les lèvres de la chatte tellement il était fort.

Je prends donc mon RER E comme d’habitude et je me dirige au premier étage du wagon pour être tranquille.
En général à cette heure avancée, il n’y a pas plus de 2 ou 3 voyageurs dans la wagon.

Ce jour la, j’étais seule avec un mec dans la cinquantaine qui regardait son téléphone.
En me voyant passer, il me jeta un regard vicelard , il avait une vraie tête de con.
Pas du tout mon style.

Je me dirige directement au fond du wagon pour être tranquille.
J’avais toujours envie de sucer une queue et j’attendais que le train démarre pour me caresser et jouir.
Le train finit par partir et j’avais bien 7 stations avant d’arriver chez moi.

Le train passait sous le tunnel de la station Haussman Saint Lazare et je commençais déjà à me caresser la chatte.
Mon métier m’imposant de porter la jupe, j’étais donc en petite culotte avec une jupe légèrement courte.
J’avais envie de penser à un truc qui m’excite , mais à l’époque, aucun mec ne m’existait.

Alors penser à quoi ? a qui ? J’aime pas le virtuel.
Je cherchais donc un mec à qui penser, mais rien ne venait.
Du coup je me suis surprise à penser à l’autre voyageur avec sa tête de vieux con.

J’aime bien mélanger les sentiments contradictoires.
M’imaginer sucer ce voyageur qui me dégoute décupla mon plaisir.
Je commençais donc à me caresser en pensant à lui.
Mais j’avais du mal à imaginer cette scène.
Comment était sa queue ? comment baisait il ?.

Je l’imaginais tout tremblant, découvrant ma chatte toute lisse pendant que je le suce dans le wagon.
Je l’imagine tout fébrile à l’idée de se taper une jeunette, trompant sa femme qu’il allait retrouver plus tard.
Et moi bien salope d’accepter ce vieux pervers en moi. Hmmm excitant.

L’idée de me soumettre à cette mocheté m’excitait de plus en plus.
Mais j’arrivais pas à visualiser cette scène dans ma tête.
J’ai alors eu l’idée d’aller le chauffer un peu.
Mais juste chauffer rien de plus.

J’échafaudais donc un plan que je mis en exécution.
Je commençais à enlever discrètement ma petite culotte et à la glisser dans mon sac à main.
Je me levais et me dirigeais vers le siège du vieux pervers.

Pardon monsieur, une fois j’ai été importunée par des racailles de banlieue.
Depuis, j’ai peur que cela recommence.
Acceptez vous que je m’assoie avec vous ?.
“Bien sur mademoiselle” me dit il.
Je m’assois juste en face de lui en m’assurant que ma jupe remonte.
Je le remercie de sa protection.
Je lui dis que j’ai peur que les racailles reviennent.
Il me rassure.

Je lui demande à quelle station il descend.
Je vais au terminus me répondit il.
Vous pouvez rester avec moi jusqu’à chez vous sans problème.
Je fis mine d’être rassurée.
Le train roulait maintenant vers la troisième station.
Il me restait quelques stations pour passer à l’action.
Je commençais à croiser et décroiser mes cuisses pour capter son regard.
Je sens que mon vieux pervers matte mes jambes.
Il fait mine de regarder son téléphone, mais il relève souvent les yeux pour mater.
Puis je décroise les jambes et les écarte un peu tout en regardant sa réaction par reflet dans la glace du wagon.
Il matte le salop.
J’ai toujours envie de sucer.
Le train fonce maintenant vers pantin et j’ai peur que des gens rentrent.
A cette heure, ca peut arriver, mais en général c’est rare.

Je sens que mon vieux pervers à autant envie de baiser que moi.
“je vous plais”? je lui demande.
“Oui très” me répondit il avec une voix d’enfant pris sur le vif.

Je lui dis que j’ai trop envie de sucer une queue et le faire dans le train m’excite beaucoup.
Je lui dit de vite sortir sa queue du pantalon.
Il est surpris, mais il s’exécute rapidement.
Il sort sa queue à demi molle.
Je me mets sur le siège à sa droite et je le suce avec avidité.
Le vieux aime ca et pousse des gémissements.
Je le suce lentement pour bien le sentir gonfler dans ma bouche.
Le train s’arrête à Pantin.
Le type range sa queue rapidement.
Toujours pas de voyageur.
Le train repart.

C’est ma dernière occasion de baiser dans le train.
Je lui dis de se mettre debout dans l’allée du train.
Je me positionne devant lui.
Je lui demande de ressortir sa queue.
Je lui tourne le dos , je soulève ma jupe et je lui demande de me baiser maintenant.
Je sens sa queue entrer en moi.
On devait être très excité tous les deux, j’étais excitée de savoir que j’allais rendre sa femme cocue.
Baiser dans le train avec un homme marié m’excitait.

Il m’a défoncée assez rapidement, mais j’étais tellement en manque que j’ai jouie avec délectation.
Il s’est ensuite retiré et j’ai senti son sperme couler sur mes jambes et tomber sur le sol.
J’ai redescendu ma jupe, mais je n’ai pas nettoyé son sperme.
Rapidement, j’ai changé de place car j’avais honte de ce que je venais de faire.